La Cour pénale internationale (CPI) a exprimé sa préoccupation suite au retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger, estimant que ce retrait compromet la recherche de la justice à l’échelle mondiale.
La CPI, basée à La Haye, poursuit les individus pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Ces trois États d’Afrique de l’Ouest, dirigés par des militaires, se sont retirés de la Cour l’année dernière, la qualifiant d’« instrument de répression néocoloniale aux mains de l’impérialisme ».
Ces trois anciens membres de la CEDEAO ont formé l’Alliance des États du Sahel en 2024.
L’Assemblée des États parties à la CPI, qui représente les pays membres, a regretté leur départ.
Le retrait de certains pays de la Cour « risque de compromettre la recherche collective de la justice et d’affaiblir les efforts internationaux visant à mettre fin à l’impunité », a déclaré l’Assemblée dans un communiqué publié mercredi.
La Cour compte actuellement 125 membres, mais plusieurs grandes puissances, dont la Chine, l’Inde, la Russie, les États-Unis et Israël, n’y ont pas adhéré.




