La Zambie est parvenue à stabiliser son économie après être devenue le premier État souverain à faire défaut sur sa dette pendant la pandémie de Covid-19.
Depuis, elle a négocié des accords de restructuration avec la majorité de ses créanciers et a conclu avec succès un programme de financement de 1,7 milliard de dollars avec le Fonds monétaire international (FMI).
L’économie devrait croître de 5 % en 2026, portée par les investissements dans l’extraction du cuivre et une récolte de maïs exceptionnelle.
Cependant, des risques persistent.
Plusieurs établissements de crédit privés n’ont pas encore accordé de crédit au pays, ce qui maintient les coûts d’emprunt de la Zambie à un niveau élevé. La hausse des prix des carburants, liée à la guerre en Iran, a perturbé les efforts de la banque centrale pour maîtriser l’inflation, et une sécheresse potentielle l’année prochaine pourrait paralyser la production d’électricité.
Mutisunge Zulu, responsable de la gestion des risques chez ZANACO, nous livre son analyse des choix politiques difficiles qui attendent la prochaine administration pour relancer la croissance et créer des emplois, alors que le producteur de cuivre se prépare à voter le 13 août.
Le Libéria interdit l’exportation de caoutchouc non transformé.
Le caoutchouc fait vivre des milliers de familles au Libéria, mais les producteurs n’en profitent guère.
Faute d’utiliser la matière première pour la fabrication locale, le pays exporte toujours des pneus importés, souvent d’occasion.
Ce dilemme libérien est fréquent en Afrique, où les pays exportent leurs ressources tout en perdant le contrôle des maillons essentiels de la chaîne de valeur.
Énergie : Le blocus de la mer Rouge menace les exportations de pétrole brut saoudien.
La crise du Golfe pourrait bloquer une autre voie maritime cruciale pour l’approvisionnement énergétique : le détroit de Bab el-Mandeb.
Les Houthis, qui contrôlent la moitié du Yémen, ont annoncé un blocus des exportations de pétrole saoudien.
Avec le détroit d’Ormuz effectivement fermé, la fermeture de Bab el-Mandeb pourrait également bloquer 25 % de l’approvisionnement mondial en pétrole et en gaz.




