Face à une hausse alarmante des prix du carburant, conséquence directe du conflit au Moyen-Orient, le gouvernement éthiopien appelle à la réduction de la consommation et annonce des mesures pour stabiliser l’approvisionnement et lutter contre le commerce illégal.
Lors d’une conférence de presse, Ahmed Shide, ministre des Finances, a qualifié cette hausse d’« alarmante » et a présenté les mesures prévues pour prévenir une crise majeure.
Le gouvernement éthiopien prévoit d’augmenter les subventions sur les carburants afin de maintenir des prix abordables, d’acquérir des produits pétroliers supplémentaires pour éviter les pénuries et de lancer une campagne nationale de répression contre le commerce illégal de carburant, ciblant les ventes hors circuits officiels ou à des prix supérieurs au tarif réglementé.
Le gouvernement éthiopien tire la sonnette d’alarme face à la flambée des prix du carburant, conséquence directe des tensions au Moyen-Orient et de la fermeture du détroit d’Ormuz, voie de navigation stratégique pour le transport du pétrole.
Selon le ministre, ces mesures s’accompagnent d’un renforcement des contrôles à l’encontre des personnes et des entreprises qui enfreignent la réglementation, afin de protéger le marché et de garantir l’accès au carburant pour tous.
L’Éthiopie, entièrement dépendante des importations de produits pétroliers, est particulièrement vulnérable aux fluctuations mondiales.
Ahmed Shide a souligné l’importance d’une consommation responsable et de la garantie d’un approvisionnement stable dans un contexte d’incertitude sur les marchés internationaux de l’énergie.




