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Accueil Suivis

Sommet de l’Union africaine : ignore-t-elle les vrais problèmes ?

février 15, 2026
dans Suivis
Sommet de l'Union africaine : ignore-t-elle les vrais problèmes ?

Sommet de l'Union africaine : ignore-t-elle les vrais problèmes ?

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L’Union africaine (UA) tient son sommet annuel en Éthiopie ce week-end, alors que le continent est secoué par des génocides, une multitude d’insurrections et de coups d’État, autant de crises auxquelles elle peine à apporter des solutions.

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Créée en 2002, l’UA compte 55 États membres, souvent opposés dans les conflits.

Ces derniers ont systématiquement bloqué toute tentative de conférer à l’UA un véritable pouvoir d’exécution susceptible de limiter son action, la laissant ainsi sous-financée et sous-équipée. L’UA n’a pas respecté les échéances fixées pour 2020 et 2025, date à laquelle elle devait atteindre l’autofinancement. Aujourd’hui encore, elle dépend à 64 % des États-Unis et de l’Union européenne pour son budget annuel, or ces derniers réduisent leur soutien.

L’UA, qui a été créée en 2002, compte 55 États membres, souvent opposés dans les conflits.

Ces États-Unis et l’Union européenne ont systématiquement bloqué toute tentative visant à conférer à l’UA de réels pouvoirs coercitifs, ce qui limite son action et la prive de ressources financières et matérielles suffisantes. Elle a manqué plusieurs échéances pour devenir autofinancée, en 2020 et 2025. Aujourd’hui, elle dépend encore des États-Unis et de l’Union européenne pour 64 % de son budget annuel, alors même que ces derniers réduisent leur aide.

Son président, Mahmoud Ali Youssouf, se contente d’exprimer sa « profonde préoccupation » face aux crises incessantes qui ravagent le continent – ​​des guerres au Soudan et en République démocratique du Congo aux insurrections au Sahel – mais ses marges de manœuvre sont très limitées.

« Alors que l’Union africaine est plus que jamais nécessaire, elle est sans doute plus faible que jamais depuis sa création », a déclaré l’International Crisis Group (ICG) dans un récent rapport.

Au mépris de ses propres règles

Avec dix coups d’État militaires en Afrique depuis 2020, l’Union africaine a été contrainte d’ignorer la règle inscrite dans sa charte selon laquelle les auteurs de coups d’État ne peuvent se présenter aux élections. Le Gabon et la Guinée, suspendus après leurs coups d’État, ont été réintégrés l’année dernière malgré cette violation. Parallèlement, aucune « profonde préoccupation » n’a été exprimée face à la série d’élections entachées de fraudes et de violences extrêmes.

Youssouf s’est empressé de féliciter la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan après sa victoire à 98 % lors d’un scrutin en octobre, marqué par l’exclusion ou l’emprisonnement de tous les principaux opposants et la mort de milliers de manifestants tués par les forces de sécurité.

L’Union africaine a salué la « transparence » des élections burundaises de juin, qualifiées par Human Rights Watch de « dominées par la répression et la censure ».

Le problème, selon Benjamin Auge, de l’Institut français des relations internationales, est que peu de dirigeants africains se soucient autant de leur image à l’étranger qu’au début de l’indépendance.

« Il n’y a plus beaucoup de présidents nourrissant des ambitions panafricaines », a-t-il déclaré à l’AFP. « La plupart des dirigeants du continent ne s’intéressent qu’à leurs problèmes internes. Ils ne souhaitent certainement pas que l’Union africaine s’immisce dans leurs affaires intérieures », a-t-il ajouté.

L’Union africaine « soutient le dialogue »
Les représentants de l’Union africaine soulignent que son action dépasse largement le cadre des conflits, ses organes réalisant un travail précieux dans les domaines de la santé, du développement, du commerce et bien d’autres.

Le porte-parole Nuur Mohamud Sheekh a déclaré à l’AFP que les efforts de paix de l’Union africaine étaient passés inaperçus car ils se mesuraient aux conflits évités.

« L’UA a contribué à désamorcer les tensions politiques et à soutenir le dialogue avant que les situations ne dégénèrent en violence », a-t-il affirmé, citant le travail accompli pour prévenir une guerre entre le Soudan et le Soudan du Sud au sujet de la région instable d’Abyei.

Cependant, les États africains manifestent peu d’intérêt pour la création d’une organisation susceptible de les contraindre. Le pouvoir reste concentré entre les mains de l’Assemblée de l’UA, composée de chefs d’État, dont les trois dirigeants non royaux ayant régné le plus longtemps au monde : Teodoro Obiang Nguema de Guinée équatoriale (46 ans), Paul Biya du Cameroun (44 ans) et Yoweri Museveni d’Ouganda (40 ans).

« L’Union africaine est faible parce que ses membres le veulent ainsi », écrivaient deux universitaires dans The Conversation l’année dernière.

Ce week-end, la présidence tournante de l’Assemblée de l’Union africaine passe au président burundais Evariste Ndayishimiye, auréolé de la victoire de son parti avec 97 % des voix aux élections.

Les coups d’État, les conflits et les violations des droits de l’homme seront peut-être abordés, mais le thème principal sera l’accès à l’eau potable et à l’assainissement.

La source: Africa News
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