La crise des services de santé s’aggrave au Kenya.
Le Syndicat des médecins, pharmaciens et dentistes du pays a organisé mardi une manifestation dans le comté de Kisumu, dans l’ouest du pays, tandis que le syndicat convoquait une assemblée générale des médecins, des internes en médecine et des étudiants à Nairobi.
Les négociations entre le gouvernement et le syndicat n’ont pour l’instant abouti à aucun accord.
Les professionnels en grève réclament entre autres une couverture médicale complète pour les médecins, que le gouvernement affecte 1.200 internes en médecine et accusent les autorités de ne pas avoir mis en œuvre une série de promesses d’une convention collective signée en 2017.
Les professionnels en grève réclament également le paiement des arriérés de salaires.
Les médias locaux ont rapporté lundi soir que des cliniciens s’étaient joints aux médecins dans la grève.
L’impact de la grève de trois semaines se fait sentir dans tout le pays, de nombreux patients étant laissés sans surveillance ou refoulés des hôpitaux de ce pays d’Afrique de l’Est.
Beaucoup n’ont pas les moyens d’aller dans des hôpitaux privés
Les médecins kenyans ont entamé une grève nationale le 15 mars.




