La Russie a accepté de mettre fin au recrutement de ressortissants ghanéens destinés à combattre dans la guerre en Ukraine, a indiqué Accra dans un communiqué.
Le président Poutine aurait donné cette assurance en marge du sommet Russie-Afrique qui s’est tenu la semaine dernière à Moscou, après que son homologue ghanéen, John Mahama, a soulevé la question.
Le mois dernier, le Ghana a affirmé que ses citoyens étaient « dupés » pour les pousser à rejoindre l’effort de guerre russe, et a exhorté Moscou à prendre des mesures plus fermes pour faire cesser cette pratique.
À la mi-août, plus de 270 Ghanéens avaient combattu pour la Russie ; au moins 62 d’entre eux ont été tués dans les combats, et 15 autres sont portés disparus.
Le président Poutine a désormais fait savoir qu’il interdirait aux Ghanéens de participer au conflit, qu’il s’agisse d’un recrutement irrégulier ou d’un engagement volontaire.
Plusieurs pays africains, dont le Kenya, l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Cameroun et la Gambie, ont signalé que leurs ressortissants avaient été attirés au combat par de fausses promesses d’emploi ou d’opportunités éducatives.
La semaine dernière, des responsables ukrainiens ont rapporté qu’un citoyen du Botswana, recruté via les réseaux sociaux, avait été tué dans la région ukrainienne de Louhansk.




