Le procès de 45 personnes accusées en lien avec une attaque perpétrée en 2020 contre un poste de contrôle militaire a repris lundi devant le tribunal antiterroriste ivoirien.
Les accusés sont soupçonnés d’avoir participé ou aidé à commettre l’attaque qui a coûté la vie à 14 soldats à Kafolo, à la frontière avec le Burkina Faso.
Parmi eux figurent le chef présumé de l’unité ayant mené l’assaut et le père d’un des auteurs présumés, accusé d’avoir aidé son fils à fuir.
Les autorités espèrent que ce procès leur permettra de mieux comprendre les activités et les réseaux de recrutement des groupes djihadistes dans la région.
L’attaque de Kafolo est survenue quelques semaines après la destruction d’une base djihadiste à Alidougou, au Burkina Faso, par les forces de sécurité ivoiriennes et burkinabè.
Malgré les menaces sécuritaires persistantes en Afrique de l’Ouest, la stabilité politique et la croissance économique ont largement contenu les groupes djihadistes en Côte d’Ivoire, selon l’International Crisis Group.
L’audience a été ajournée et reprendra le 19 janvier.




