Le président Bola Tinubu a confirmé que le Nigeria appliquera de nouvelles lois fiscales d’envergure dès le 1er janvier, balayant les critiques concernant de prétendues irrégularités dans le texte.
Après avoir supprimé les subventions sur les carburants et dévalué le naira à deux reprises durant sa première année de mandat, M. Tinubu a fait de la réforme fiscale le pilier de son programme économique, la qualifiant de réinitialisation budgétaire historique.
Cependant, son déploiement a suscité la controverse. Des parlementaires de l’opposition affirment que la nouvelle version des lois comprend des dispositions jamais approuvées par le Parlement, faisant craindre des violations de la Constitution.
Ils soutiennent que ces modifications confèrent aux autorités fiscales des pouvoirs étendus, notamment la saisie d’actifs sans mandat judiciaire et l’obligation de paiements anticipés avant même que les litiges puissent être examinés.
M. Tinubu a rejeté ces accusations, affirmant qu’aucun problème majeur ne justifie de retarder les réformes. Il a exhorté les entreprises et les citoyens à soutenir leur mise en œuvre, insistant sur le fait que le processus est désormais bien engagé dans sa phase de déploiement.
Le président s’est également engagé à respecter les procédures légales et à collaborer avec les parlementaires afin de répondre rapidement aux préoccupations exprimées.




