La Fondation Jacob Zuma a fermement démenti toute implication de l’ancien président sud-africain dans des documents judiciaires récemment déclassifiés, liés au défunt financier et trafiquant sexuel condamné, Jeffrey Epstein.
Un courriel datant de 2010, impliquant prétendument Mark Lloyd, un associé d’Epstein, évoque l’organisation d’un dîner dans un hôtel londonien pour le président Zuma de l’époque.
Le message suggère d’inviter une femme nommée Vera afin d’« ajouter une touche de glamour à l’événement ». Un courriel ultérieur décrit Zuma comme « impressionnant et captivant » lors de cette soirée.
La Fondation nie toute « proximité » avec les crimes.
Le porte-parole de la Fondation, Mzwanele Manyi, a condamné ces révélations, les qualifiant de tentative contraire à l’éthique de ternir la réputation de Zuma « en l’associant aux crimes sans lien avec l’affaire, commis par un tiers ».
Il a rejeté ces allégations, les qualifiant de « construction narrative spéculative déguisée en journalisme d’investigation », et a déclaré catégoriquement : « L’affaire est close. »
Cette réfutation intervient dans un contexte d’examen international des documents Epstein, la fondation qualifiant l’allégation de calomnie sans fondement plutôt que de lien substantiel.




