Le Rwanda a annoncé son soutien à son ancienne ministre des Affaires étrangères pour un troisième mandat à la tête de l’organisation internationale qui promeut la coopération entre les pays francophones.
Cette annonce a été faite par le chef de la diplomatie rwandaise, Olivier Nduhungirehe, dans une interview accordée à Jeune Afrique.
Elle intervient dix mois avant le prochain sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie, prévu en novembre à Phnom Penh, la capitale cambodgienne.
Louise Mushikiwabo dirige cette institution mondiale – qui réunit 88 États membres, gouvernements et observateurs – depuis 2019.
Kigali affirme qu’elle a supervisé une transformation structurée et cohérente de l’organisation, renforçant sa crédibilité politique, sa clarté institutionnelle et son efficacité opérationnelle.
Le Rwanda a également intensifié ses efforts pour soutenir les candidats francophones aspirant à des postes de direction au sein d’institutions internationales telles que l’Union africaine, la Banque africaine de développement et l’UNESCO.
En novembre dernier, en marge d’une conférence de l’OIF, Mme Mushikiwabo a déclaré que plusieurs pays l’avaient déjà contactée pour lui proposer de se représenter.
Si elle est réélue, Mme Mushikiwabo rejoindra l’ancien président sénégalais Abdou Diouf comme le seul secrétaire général à avoir effectué trois mandats.




