Lors d’un événement de campagne à Kampala, des forces de sécurité ougandaises ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser une foule de partisans du candidat de l’opposition Bobi Wine, intensifiant ainsi les tensions politiques à quelques semaines de l’élection présidentielle prévue en janvier 2026.
Bobi Wine, figure majeure de l’opposition et ancien artiste devenu homme politique, mène une campagne vigoureuse contre le long mandat du président en place. Au cours de la manifestation, des membres des forces de l’ordre ont déployé des gaz lacrymogènes pour briser les rassemblements, créant un climat de confrontation visible entre les autorités et les partisans. Ce type d’intervention reflète une escalade dans la gestion des rassemblements politiques dans un contexte où l’opposition affirme être ciblée par des restrictions et des actions répressives.
Les incidents de ce type s’inscrivent dans une série d’événements similaires observés récemment, alors que la campagne électorale se déroule dans un climat déjà marqué par des arrestations de partisans de l’opposition et des accusations de partialité à l’encontre des institutions chargées de superviser le processus électoral.
Ce nouvel épisode met en exergue des défis profonds en matière de liberté d’expression et de droit de rassemblement dans la période préélectorale, soulevant des questions sur le respect des normes démocratiques et l’espace politique pour une opposition active dans le pays.




